Février 2018 : Pollutec lance sa promotion internationale au Burkina Faso

C’est grâce au soutien de la mission économique française à Ouagadougou et à son partenaire BUSINESS France que l’équipe de Pollutec a rencontré, en février dernier, lors de 3 jours de déplacement, les acteurs clés des marchés de l’environnement du Burkina Faso : des dirigeants d’entreprises et leurs associations professionnelles et représentations patronales (PPI INDUSTRIEL, CCI, Maison de l’entreprise, Confédération du patronat, CIDEF) – les pouvoirs publics et les agences d’états dont le ministre de l’Environnement et les représentants des ministères (Eau, Energie, Commerce), l’ONEA, la compagnie nationale d’électricité SONABEL, l’Agence Energies renouvelables au Burkina (ANEREE), l’Agence de Promotion des Investissement (API) – les institutions d’aides publiques au développement (AFD, Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit / GIZ, PNUD, EAA, 2EI, UEMOA) et les représentants de la mairie de Ouagadougou.

Tous ont montré leur intérêt pour la 28e édition de Pollutec et ont manifesté leur intention de mobiliser leurs réseaux afin de se rendre sur le salon, en novembre.

Mais au-delà des rencontres, cette mission a permis d’identifier des besoins concrets sur des marchés spécifiques, l’eau et l’énergie, pour lesquels les professionnels de Pollutec apportent des solutions, équipements, technologies et services adaptés.

Aujourd’hui, en milieu urbain, le taux d’accès à l’eau potable est de 89,9% en 2015 contre 80% en 2011. En termes de gestion des eaux usées, le Burkina Faso développe principalement des projets d’assainissement non collectif. Le traitement des boues de vidange est un sujet d’intérêt particulier, notamment pour l’ONEA. La ville de Ouagadougou est déjà partiellement équipée d’un réseau d’assainissement collectif et investit actuellement sur une trentaine, dont 2 concernent des réseaux d’assainissement et notamment la réalisation d’un réseau d’égout communautaire à faible diamètre et la réalisation de 600 km linéaires d’ouvrage d’assainissement pluvial communautaire.

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Concernant l’énergie et l’efficacité énergétique, 50% de l’électricité du Burkina Faso est importée de la Côte d’Ivoire : environ 20% est d’origine hydraulique mais le reste, soit la très large majorité, provient d’une centrale thermique au fioul. Il est important que relever que la plus grosse centrale photovoltaïque d’Afrique de l’Ouest y a également été inaugurée.  En effet, avec 12 heures d’ensoleillement par jour, le photovoltaïque présente un large potentiel et a toute sa place pour accroître l’accès à l’électricité au Burkina Faso.

Les coupures électriques sont encore fréquentes et le coût actuel de fournitures d’électricité reste élevé. Les particuliers, les industriels et le secteur tertiaire s’intéressent donc fortement aux solutions d’efficacité énergétique. Ils peuvent d’ailleurs bénéficier de crédits via des banques commerciales partenaires du programme SUNREF et d’une assistance afin de les appuyer dans leurs investissements dans les domaines des économies d’énergie et des énergies renouvelables.

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